Le principe : une nouvelle offre plus souple que l'AACLe candidat de 18 ans et plus, inscrit dans une école de conduite, aura la possibilité de compléter sa formation initiale par une phase de conduite accompagnée lui permettant d’acquérir davantage d’expérience, afin de passer ensuite l’épreuve pratique dans des conditions sereines C’est la « conduite supervisée », plus souple que l’apprentissage anticipé de la conduite.Comme pour la conduite accompagnée à partir de 16 ans, le candidat de 18 ans et plus doit au préalable avoir réussi l’épreuve du code et suivi au moins 20 heures de conduite en école de conduite. C’est l’enseignant qui autorise la personne à opter pour cette possibilité en fonction du degré de maîtrise du véhicule, des compétences et des comportements qu’il a observés chez le candidat.A qui s'adresse la conduite supervisée ?Cette formule s’adresse aux candidats de 18 ans et plus, qui souhaitent acquérir une expérience de conduite avant le passage de l’examen du permis de conduire ou après un échec à l’épreuve pratique. DéroulementCette formation se déroule avec un accompagnateur à bord d’un véhicule pendant au moins 3 mois et sur 1 000 kilomètres minimum (contre 1 an et 3 000 kilomètres pour l’apprentissage anticipé de la conduite, ce qui fait l’attrait de cette nouvelle formule). Deux rendez-vous sont prévus : un rendez-vous préalable avant de débuter la conduite avec l’accompagnateur, un rendez-vous pédagogique en cours d’apprentissage. Attention : contrairement à l’AAC, cette formule ne permet pas de réduire la durée de la période probatoire. Les nouveaux titulaires du permis de conduire disposent de 6 points sur leur permis et doivent attendre trois ans sans infraction avant d’en obtenir 12. Les avantages pour le candidatAcquérir un maximum d’expérience et de confiance au volant avant le passage de l'épreuve pratique. Améliorer à moindre coût ses acquis, notamment en attendant de repasser l’examen pour celui qui a échoué à l’épreuve pratique.Bon à savoir : les règles incontournablesAprès la phase de formation initiale, le candidat doit : Avoir obtenu un accord préalable écrit de la société d'assurances sur l’extension de garantie nécessaire pour la conduite du ou des véhicules utilisés au cours de la future phase de conduite supervisée. Cet accord précise le ou les noms des accompagnateurs autorisés par la société d'assurances à assurer cette fonction. Il est joint au contrat de formation de l’élève qui précise les obligations relatives à la fonction d’accompagnateur et les conditions spécifiques à la conduite supervisée ou à l’avenant au contrat de formation si le choix de la conduite supervisée a été décidé après la conclusion du contrat. 2. Avoir obtenu l'attestation de fin de formation initiale (AFFI).Un exemplaire est transmis à la société d'assurances par le souscripteur du contrat de formation. Après un échec à l'épreuve pratique de l'examen du permis de conduire, le candidat doit :1. Avoir obtenu un accord préalable écrit de la société d'assurances. 2. Avoir obtenu une autorisation de conduire en conduite supervisée.Un exemplaire est transmis, dès sa délivrance, à la société d'assurances par le souscripteur du contrat de formation.VOUS N’AVEZ PLUS DE PERMISVous avez perdu votre droit de conduire.En 2007 90.000 permis de conduire ont été invalidés. POUR REPASSER SON PERMIS APRES UNE ANNULATION1 er cas: perte totale des points:•Vous pouvez après avoir restitué aux forces de l'ordre votre permis de conduire, vous présenter aux différentes •visites médicales et être présenté aux épreuves du permis de conduire afin de l'obtenir à nouveau.•Dans le cas des personnes "jeunes conducteurs" qui seraient encore dans la période probatoire "code 106" vous aurez les épreuves •de code et de conduite à repasser "pas de minimum d'heures de conduite obligatoire".•Pour les autres "plus de 3 ans de permis" juste l'épreuve du code à repasser. Vous pourrez repasser les épreuves pendant la période d'invalidation et vous retrouverez votre droit de conduire à la fin du 6ème mois.2 ème cas: par décision judiciaire:•Pour les décisions judiciaires vous devez attendre la fin de la période d'interdiction de repasser le permis de conduire.Votre permis est annulé pour une période inférieure à 12 mois :vous ne repasserez que l'épreuve de code à condition de ne pas dépasser un délai de 3 mois à dater de la fin de votre peine pour l'ouverture de votre dossier.Encore trop de candidats négligent cette disposition.Vous avez une annulation d'un an ou plus :vous repasserz le code et la conduite.VOUS PERFECTIONNERVous avez déjà votre permis de conduire mais vous n’avez plus conduit de puis longtemps...Ne vous privez pas de conduire, ce serait dommage....Il suffit souvent de quelques heures pour vous remettre sur la route en toute confiance et en toute sécurité.Une seule obligation : vous devrez pouvoir présenter votre permis de conduire en cas de contrôle pendant une leçon de conduiteRassurez-vous nos moniteurs ont reçus une formation spécifique.Ils sont patients et motivés. Toujours à l’écoute , ils sauront anticiper vos besoins de remise à niveau de la conduite.Leçons de conduite sur rendez-vous VOIR....Savez-vous que près d'un conducteur sur 3 voit mal et l'ignore?Un conducteur sur 20 présente un sérieux déficit de la vue et l'ignore?BIEN VOIR POUR BIEN CONDUIRESelon une estimation du syndicat national des ophtalmologistes français, 20 % des responsables d’accidents de voiture auraientune déficience visuelle. Ce chiffre n’est pas étonnant, quand on sait que la vue est le sens qui permet de capter jusqu’à 90% des informations nécessairesà la conduite automobile.Il est donc impératif de faire contrôler sa vue régulièrement, surtout lorsqu’on avance en âge. Dès 40 ans, la presbytie peut intervenir. Le glaucome, lui, peut même être décelé plus tôt. À la soixantaine, des pathologies plus graves peuvent se déclarer, comme la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) ou la cataracte. Il faut savoir que chez les diabétiques, le contrôle visuel est indispensable à tout âge, du fait du risque d’atteinte de la rétine. En cas de déficience visuelle importante, l’automobiliste peut prendre le volant uniquement s’il porte des verres correcteurs: cela est mentionné sur le permis. En cas de non-respect de cette clause, la sanction est une contravention de 4e classe :perte de trois points, amende forfaitaire de 135 euros et immobilisation du véhicule.Une nouvelle mesure a été introduite par l’arrêté du 21 décembre 2005 : le principe de "permis à la carte" en l’absence de vision nocturne. Dans ce cas, la compatibilité avec la conduite est temporaire ; le permis porte la mention restrictive : "conduite de jour uniquement". En cas de non-respect de cette restriction, la sanction est la même que celle énoncée ci-dessus. Certaines déficiences visuelles graves empêchent la conduite. Ainsi, on ne peut pas conduire si l’acuité visuelle des deux yeux est inférieure à 5/10e après correction optique . En cas de perte brutale de la vision d’un œil, l’automobiliste doit attendre six mois avant d’obtenir ou de renouveler son permis. Par la suite, il devra équiper son véhicule de rétroviseurs bilatéraux. Il est à noter que ces dispositions concernent le groupe léger. Pour le groupe lourd, il y a incompatibilité si l’acuité visuelle est inférieure à 8/10e pour l’œil le meilleur et 5/10e pour l’œil le moins bon. De plus, une personne perdant la vue d’un œil ne peut conduire un véhicule du groupe lourd. Les problèmes auditifs ne sont pas à prendre à la légère. Un conducteur doit disposer de ses capacités auditives pour être averti d’un danger (avertisseur sonore) ou percevoir la venue d’un véhicule prioritaire (ambulance, pompiers, etc.). En cas de déficience auditive, l’arrêté du 21 décembre 2005 prescrit, si nécessaire, un avis spécialisé, et recommande l’installation de rétroviseurs bilatéraux sur les voitures. Une mention restrictive à ce sujet doit figurer sur le permis de conduire.
CONDUITE ACCOMPAGNEEDES L'AGE DE 16 ANS : L'apprentissage anticipé de la conduite (AAC) est plus communément appelé "Conduite accompagnée". Cette filière de formation présente de nombreux avantages : taux de réussite au permis supérieur à la formation classique, assurance du véhicule plus intéressante... L' objectif est d' améliorer la sécurité routière et de diminuer le sur-risque des 18-25 ans.Vous suivrez un nombre minimum obligatoire de leçons,en voiture pour atteindre un niveau suffisant au terme de chacune des 4 étapes du programme de formation.Quand ce niveau est atteint et que vous avez réussi l' épreuve théorique générale au permis de conduire, vous recevez une "attestation de fin de formation initiale". Le nombre minimum obligatoire de leçons est de 20 heures pratiques.Cependant la durée de votre formation est fonction de l' évaluation de départ, obligatoire, qui indique le volume prévisionnel de votre formation ; et surtout du temps d' apprentissage nécessaire pour la validation de l' ENSEMBLE des objectifs des 4 étapes du programme.Vous conduisez avec votre accompagnateur : vous revenez obligatoirement au moins deux fois à l' École de conduite pour les 2 rendez-vous pédagogiques.Dès 18 ans si vous avez effectué 3000 km minimum et un an minimum d' accompagnement vous serez présenté à l' épreuve pratique du permis. A l'issue de l'obtention du permis , la période probatoire sera de deux ans seulement.Les conditions pour être accompagnateurêtre titulaire du permis " B " (voiture) depuis au moins 5 années sans interruption du droit de conduire avoir l'accord de la compagnie d'assurance pour être accompagnateur (après avoir adressé une demande d'extension du contrat d'assurance), être désigné au contrat de formation liant l'auto-école, l'élève, l'accompagnateur (plusieurs accompagnateurs peuvent être désignés), ne pas avoir été condamné pour certains délits (homicide et blessures involontaires, conduite sous l'emprise d'un état alcoolique, délit de fuite, refus d'obtempérer à une sommation de s'arrêter, conduite sous le coup d'une suspension ou d'une annulation du permis de conduire). Une suspension ou une annulation du permis de conduire l'exclurait temporairement ou définitivement de ce rôle, participer à l'évaluation de la dernière étape de la formation initiale de l'apprenti conducteur,
DANS TOUS LES CASVous devrez passer devant une commission médicale agréée. Vous devrez aussi subir des tests psychotechniques dans un centre agréé par la préfecture.Vous aurez un nouveau permis de conduire probatoire avec 6 points.
Les 6 règles pratiques de la conduite accompagnée1-Utiliser un véhicule équipé de deux rétroviseurs latéraux (celui de droite étant destiné à l'accompagnateur) et du disque " conduite accompagnée à l'arrière gauche. Un ou plusieurs véhicules désignés au contrat peuvent être utilisés. 2-Respecter les règles du code de la route et tout particulièrement les limitations de vitesse destinées aux conducteurs novices (110 km/h sur les autoroutes où la section est limitée à 130 km/h ; 100 km/h sur les chaussées séparées par un terre-plein central et sur les portions d'autoroute limitées à 110 km/h ; 80 km/h sur les autres routes ; 50 km/h en agglomération). 3-Parcourir les 3000 km sur les parcours les plus variés possibles et participer activement aux deux rendez-vous pédagogiques à l'auto-école.4-Avoir toujours avec soi en conduite accompagnée le livret d'apprentissage et le document d'extension de garantie de l'assurance. Ces deux documents tiennent lieu de justificatif en cas de contrôle par les forces de l'ordre. 5-Bien indiquer dans le livret d’apprentissage après chaque sortie les parcours effectués (nombre de km, type de routes, difficultés éventuelles…) afin de pouvoir en parler avec l’enseignant .6-Ne pas franchir les frontières françaises.A savoir :L'apprenti conducteur est responsable devant la loi. En cas d'infraction, il peut être poursuivi devant les tribunaux et condamné à une amende. Le préfet peut retirer le livret d'apprentissage et donc interdire la conduite accompagnée si l'apprenti commet des infractions relatives à l'alcool par exemple. En cas d'accident, il peut être impliqué civilement ou pénalement. La responsabilité de l'accompagnateur peut aussi être retenue en cas d'infraction ou d'accident. En cas de taux d'alcoolémie supérieur au minimum autorisé, l'accompagnateur est sanctionné comme s'il était le conducteur.